hé @davymourier stop squatter ma main là. >:D (Pris avec instagram)
hé @davymourier stop squatter ma main là. >:D (Pris avec instagram)
Everything’s going to the beat.
New playlist, enjoy!
you know who you goddamn are. What a self-righteous, insensitive, condescending douchebag. I hope you’re happy bullying others with your well-thought out words of Hell.
I’ve never been able to give you a piece of my mind since you went off and left me shitfucking behind. You’re an idiot, a moron,…
lion male on buffalo
(via Edge)
toute mon enfance dans ce bouquin.
(Source: nineteenninetyschild, via nickstuh)
(via supermushroomundies)
supermushroomundies asked: mais emy... mais... sur ton autre blog... il y a une photo de moi avec mon chat! :O pour la peine, je vais poster une photo de toi sur le mien. et du coup on s'est toujours pas appelé. j'te dis, tu m’appelles quand tu veux, ma phobie du téléphone s'est un peu calmée. tu me manques! <3
je viens de tilter :< ooooh c’est gentiiil ♥
tu me manque également milady.
(Source: hollymgolightly, via thisishowtheworldisknown)
(Source: lavenderwhip, via supermushroomundies)
Alors aujourd’hui je suis retournée au festival (seule cette fois) pour remettre plusieurs prix: le prix du meilleur court métrage amateur, le prix du meilleur court jeunesse et les encouragements (le prix des semi-pro étant attribué par le jury des pro, plus de détails plus loin!)

Donc ci dessous la sélection des courts métrages amateurs ainsi que ce que j’en ai pensé:
- Pourquoi pas, de Lucile Borg court qui m’a un peu partagée. Cette adolescente actrice/réalisatrice m’a émue. c’est une vidéo de quelques minutes qui semble apparemment filmée à la webcam où la miss nous donne une certaine leçon de vie qui part un peu dans tout le sens. C’est une invitation au carpe diem, litteralement profiter de l’instant présent et cesser de “chercher le petit détail qui gâche tout”, cesser enfin de se plaindre. Je ne peux que m’identifier à son personnage, moi qui pense même qu’une seule vie ne pourrait suffire à combler mon envie de progresser, d’apprendre, de VIVRE! et qui ne tolère pas l’ennui et l’esprit stérile de certaines personnes… Ce que j’ai envie de leur montrer cette vidéo aux gens (d’ailleurs, la plupart des gens) qui tirent une gueule grande comme ça dans le bus, le métro, dans la rue… D’autre part, c’est une vidéo que l’on pourrait apprécier aussi bien en fermant les yeux. Je m’explique. C’est l’effet radio. Ce n’est pas du cinéma, car durant toute la vidéo, on voit l’actrice devant sa webcam. Mais sa candeur, ses mots et sa fougue m’ont touchée. Elle a eu ce culot de confronter sa caméra (donc nous) en face à face, avec une grande sincérité. j’ai aimé.
- Le dingue, de Michel Pascal
Court qui m’a parut très long, mais avec une chute d’enfer! Effectivement, on accroche pas de suite à l’histoire de ce clodo chevelu avec des photos de fachos accroché au mur de son squat, qui de plus fait feu sur tout les individus qu’il croise dans la rue… on croirait au meurtre gratuit, et le tueur semble y prendre un certain plaisir… mais pas un plaisir psychopathe ou pervers… des crimes sans sang… On apprend en réalité que ce tueur en série est un cupidon des temps modernes, quand les victimes se réveillent avec des cœurs à la place des yeux… Staline, Hitler, Mao sont ces cibles qu’il a “raté”. l’esthétique et les plans sont de plus intéressants. à voir!
- L, de Johan Kolsen
La brève histoire d’un cancéreux dépressif. Je crois que le thème principal était la souffrance. Évidemment, personne n’a la même sensibilité, mais j’ai trouvé que ce sentiment était exprimé de façon peut être trop implicite ou je ne sais pas, la mise n’est pas folichonne, le choix du format vidéo est très étrange et ne met pas en valeur les scènes. Le jeu d’acteur laisse parfois à désirer. bref, je n’ai pas aimé, mais regardez-le quand même, histoire de vous faire une idée!
- Adeline, Angélique Sarocchi
Ce court commençait plutôt bien, avec une scène montrant l’insolence d’une jeune fille (Adeline donc) qui se fait confisquer son portable en cours après avoir reçu un sms (“fiesta ce soir” sistahbestah TMTC) ensuite, elle va au toilettes et hop, elle a disparu disparu. il ne reste que son sac. Mystère et viole de gambe. Ensuite on se retrouve avec ces jeûnes dans un bois où doit se dérouler la fiesta. Là ça commence à grave partir en couille. Tous les fêtards commence à entendre des chuchotements sombres abyssales cryptiques de la mort. Alors là c’est la psychose générale, un peu comme dans les huit clos. on ne fait plus confiance à personne on s’entretue, on meurt (pourquoi? je ne sais pas) cri suuuurjoués “aaaiiiiaaaaaaarrrgh” écran noir. Adeline se réveille de son rêve en sursaut. Se regardant dans un mirroir, les voix se remettent à retentir doucereusement. “Le cauchemars continue…….” TATATAAAA. bon, en gros, ce court réunis les pires clichés du film d’horreur, et pas super bien joués… bilan mitigé, mais quand même drôle parce que navet :)
The picture: La photo, de Ludovic Piette
C’est l’histoire de deux flics ayant d’étroit rapport avec le deal de drogue et du racket il me semble. Je dis il me sembre car les deux personnages principaux se ressemblent vraiment comme deux gouttes d’eau et il y avait tellement de transitions que je n’ai rien compris au film, si ce n’est qu’un protagoniste tue son meilleur ami pour une histoire de fric. Certains y trouverons un message, comme ma partenaire dont je ne vous ai pas encore parlé, Myriam Abed qui est dans mon lycée et juré de l’édition 2011 avec moi, très sympa d’ailleurs, je préciserais plus tard.
Social Kids: Le vélo, de Mike Zonnenberg
Le court qui a été élu meilleur court amateur ce matin. Il a remporté la quasi unanimité du jury. C’est la belle histoire d’amour d’un jeune homme et de sa bicyclette, très touchante et surtout très drôle avec ses plans comme au moment ou il lave sa dulcinée comme on pourrait voir les bombasses pleines de mousse à moitié à oilpé laver des voitures flambante neuve des MCs américains… Je me suis vraiment marrée, même si la chute est très très prévisible… bref, une bonne tranche de rire que je vous encourage à voir si vous en avez l’occasion, talent à suivre!
Mister lova lova, Quentin Louis
Alors ce film a remporté le prix public, mais ce n’était pas du tout mais du tout un vote objectif. En effet, malgré sa chute sympathique (mais sans plus) je l’ai trouvé un peu long et pas aussi recherché ni travaillé que les autres. Tout commence avec une espèce de beau gosse bronzé qui se réveille avec deux bégettes dans son lit… Je ne spoil pas la fin, mais disons que l’acteur principal était très apprécié dans son lycée et que deux classes de ce même lycée étaient réunnies… autant vous dire que cela a eu une certaine influence sur les résultats. bien mais sans plus donc.
Instant présent, Baptiste Perez
Court métrage complètement amateur filmé à la webcam sans aucune originalité scénaristique (s’il y en avait vraiment un?) sur une notion bien connue par a peu près tout le monde: La flemme. Toute l’histoire se résume donc a un mec qui passe son temps à regarder la télé, jouer et dormir. En gros c’est ça et c’est pour ça qu’il se fait jeter. Tranquille. Aucune chute, pas de surprise et à mon avis pas de recherche. Je peux par contre vous recommander une petite vidéo d’animation sur le même thème (en anglais) qui m’a beaucoup plu -> link
Parallèles, par Clément Trébaol
C’est notre coup de cœur et le prix jeunesse 2011. Ce court repose sur un concept très intéressant: Le protagoniste, depuis le décès de sa petite amie, subit un phénomènes étrange. Je m’explique. Lorsque vous lancez un dé, vous pouvez obtenir le 1, 2, 3, 4, 5, 6 normal. Et ben ce gars, lorsqu’il le lance, a les 6 possibilités dans sa même réalité. Il appelle ça les réalités parallèles. Et cela s’applique à tout, vraiment, même au comportement des gens, des objets… On voit alors un crayon se dédoubler en tombant, des personnes, et leurs doubles. Le décès de sa chère et tendre aurait alors pu être évité dans une réalité parallèle, qu’il va poursuivre. Cet étrange phénomène est du a une pièce de monnaie dont la partie visible n’est ni pile ni face, mais les deux. Elle appartient à mystérieux monsieur qui passe son temps à la tripatouiller. Là commence une incroyable course poursuite, avec une excellente qualité d’image et un visuel au poil. Je le recommande vivement donc, même si le doublage des voix ne colle pas vraiment aux personnages (fort accent méditerranéen, peuchère!). à voir ici.
The Tall, the Small and the Artist, par Pramax
Ce court métrage d’animation n’a pas d’histoire, ni de réel rythme, parce que tout simplement il est trop court (une dizaine de seconde), mais j’encourage quand même son papa dans son travail car l’animation est un travail très minutieux et loooong (et je suis bien placée pour le dire.) C’était joli quand même! on peut le voir là.
Voilà pour cette selection amateur 2011!
Pour les pro, la sélection est dispo ici
Je les ai tous aimés, avec quelques coups de cœur, mais que c’est beau! et quel talent! je ne ferais pas de résumé car je ne veux pas vous gâcher le plaisir de voir ces petites merveilles d’idées, la plupart étant dispo sur le net.
mes deux coups de coeur:
City of Silence, Ly Robert
Alfred (or the story of a wonder fish), Mathieu Rigot
J’ai aussi aimé Faute de temps, de Najjar Zaven, malheureusement on ne trouve sur la toile que des bandes annonces…
La délibération s’est faite dans les locaux avec les pros et le jury jeune confondu; il y avait Frédéric Bouraly dont j’ai touché un mot l’article précédent, Maïk Darah, le doublage français de Whoopie Goldberg et Courtney Cox (Monica, dans Friends!), le co-réalisateur des Making of de Dany Boon dont on a pu voir la projection (Rien à déclarer) Arnaud Deschamps. On voit l’énorme chantier en amont du film, la fabrication des décors et la transformation de l’environnement. plus de 130 personnes et 4 mois pour tout ça, franchement impressionnée, même si le film n’est pas vraiment ma tasse de thé.


^ Maïk Darah

^ Myriam!
J’aimerais rassembler tous les membres de notre jury jeunesse pour faire un podcast sur le festival et payer ma tournée kir-cacahuètes. je ferais des cookies aussi. Je ne sais pas vraiment si c’est possible en pensant que je n’ai pas vraiment relevé leurs nom, mais je tiens à les remercier pour samedi et pour l’échange magique qu’on a pu avoir pendant la délibération. Je pense que la présence des acteurs & réalisateurs jouait aussi, ils étaient d’ailleurs super sympa et à l’écoute.
Bon dimanche à tous, je vous embrasse
Emiko